L'aventure des plantes
J'ai retrouvé avec émotion ce soir grâce à mon complice Krum le nom d'une émission que je cherchais depuis des années. Ce n'était pas tant l'émission elle-même que son générique, avec sa musique entre Cosma, Eno et Vangelis, et son dessin animé (ici la couverture d'un mange-disque). Un ouvrier est à l'ombre de la pelle mécanique de son trax et se repose. Entre ses jambes la terre se fendille et une pousse commence à germer rapidement, se développant pour devenir un arbre : "L'aventure des plantes", et sa suite, "Les inventions de la vie".
Le compositeur en est Joel Fajerman , et j'ai enfin trouvé le morceau en question : Flower's love.
Il en existe une version guitare et une autre synthé.
Pourquoi cette nostalgie ?
Je n'en sais vraiment rien. Je m'accroche aux émotions qui m'ont agitées étant enfant, et j'ai l'impression qu'elles m'accompagneront toute ma vie.
C'est comme les séries télé de l'époque : Les Cités d'or, L'empire des 5, Ulysse 31, Capitaine Flam, Albator, Cobra, Ken le Survivant, Bomber X, Watoo watoo, Clémentine, la bande à Bédé, Zora la rousse, Bouba... et j'en passe. Elevé aux séries télé. Quelque chose remue quand je les évoque, un truc enfoui, que je pourrais tenir pour négligeable. Mais en y prêtant un peu d'attention, ça se réveille et ça grandit.
C'est drôle de constater que ce petit môme de 8, 10 ans, l'imaginaire rempli d'images, d'histoires à moitié fantasmées, à moitié regardées, qui a percuté ensuite les livres de sf, les BD, les films en tous genres, a gardé en lui les premières structures de récit qu'il lui a été donné de voir. Ajoute à ça des jeux vidéos en pagaille, un fort penchant pour le solipsisme et une imagination débridée, les amis qu'il faut au bon moment : et hop, un VinX.
Le compositeur en est Joel Fajerman , et j'ai enfin trouvé le morceau en question : Flower's love.
Il en existe une version guitare et une autre synthé.
Pourquoi cette nostalgie ?
Je n'en sais vraiment rien. Je m'accroche aux émotions qui m'ont agitées étant enfant, et j'ai l'impression qu'elles m'accompagneront toute ma vie.
C'est comme les séries télé de l'époque : Les Cités d'or, L'empire des 5, Ulysse 31, Capitaine Flam, Albator, Cobra, Ken le Survivant, Bomber X, Watoo watoo, Clémentine, la bande à Bédé, Zora la rousse, Bouba... et j'en passe. Elevé aux séries télé. Quelque chose remue quand je les évoque, un truc enfoui, que je pourrais tenir pour négligeable. Mais en y prêtant un peu d'attention, ça se réveille et ça grandit.
C'est drôle de constater que ce petit môme de 8, 10 ans, l'imaginaire rempli d'images, d'histoires à moitié fantasmées, à moitié regardées, qui a percuté ensuite les livres de sf, les BD, les films en tous genres, a gardé en lui les premières structures de récit qu'il lui a été donné de voir. Ajoute à ça des jeux vidéos en pagaille, un fort penchant pour le solipsisme et une imagination débridée, les amis qu'il faut au bon moment : et hop, un VinX.
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