Bloguer peut-être
J'alimente ce blog depuis cinq ans et je n'ai jamais envisagé qu'il puisse constituer un jour une possible porte d'entrée vers mon travail d'écrivain. J'écrivais dans mon tout premier message que je n'ai rien de constant et que je ne voulais pas me forcer à écrire des billets pour un blog. J'ai toujours envisagé ce lieu virtuel comme un espace de liberté totale, de mauvais goût si je le veux, de poésie parfois, de private joke, de délire, de souffrance ou de joie,...
Je ne changerai pas. Il est possible qu'aucune mise à jour n'apparaisse durant des mois, et que coup sur coup j'écrive 5 notes en deux semaines. Mes joies et mes peines ne vont pas nécessairement se refléter ici.
Par exemple, j'ai eu l'honneur de deux prix pour mon roman Cygnis : le prix Julia Verlanger et le Prix Européen des Utopiales. Je n'éprouve pas l'envie d'en parler ici car j'ai déjà eu l'occasion de partager ma joie sur place, sur Facebook, par e-mail, téléphone, dans quelques interviews.
Je préfère conserver ici la saveur du détail, de l'anecdote, de la pensée fugitive ou de l'interrogation transie.
Et il faut bien dire que je n'ai pas de twitter.